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Equipe de France féminine

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Description equipe de france feminine

Punies par Penny

Corps: 

L’Australie est une machine à collectionner les médailles en basket féminin et l’objectif de la cuvée 2016 est à nouveau de monter sur le podium. Le test était donc de taille pour l’Equipe de France, comme celle de Liz Cambage. 2,03 m sous la toise et le profil idéal de l’arme fatale depuis le début du tournoi. Abreuvée de ballons pendant les premières minutes, la géante va imposer son physique près du cercle pour donner le ton. Mais c’est finalement sans elle et dans un style beaucoup plus en finesse que l’Australie va faire le trou.

Absente des Jeux de Londres sur blessure, Penny Taylor, a annoncé qu’elle prendrait sa retraite dans quelques semaines. Mais à 35 ans elle a encore beaucoup de basket en elle. L’ailière, championne du monde 2006 et double médaillée d’argent olympique, a survolé de toute sa classe la première mi-temps. Un écœurant sentiment d’aisance et de facilité qui aboutira à une ligne de statistiques surréaliste : 17 points à 5/5 aux tirs, 5/5 aux lancers-francs et 4 passes décisives. C’est elle qui provoquera le premier décroché (11-19) puis qui lancera un terrible 0-15 en début de deuxième quart-temps. Six longues minutes où les Bleues resteront désespérément muette, trahies par leur adresse (5/25 à cet instant), parfois même à quelques centimètres du cercle (19-36).

Le semblant de révolte initié, comme souvent, par la capacité à voler des ballons et à donner du rythme d’Olivia Epoupa, était rapidement annihilé par Taylor, Taylor et encore Taylor… Avec un zeste de réussite de loin de ses coéquipières et l’exploitation des absences défensives françaises (de 47-60 à 49-69). Malgré le succès face à la Biélorussie, Valérie Garnier avait souligné que les 72 points encaissés dimanche constituaient une vraie source d’inquiétude. Battues dans les duels, légères sur le repli défensif et en grande difficulté sur les pick n’roll les Bleues sont loin de leurs standards habituels.

Offensivement, si elles n’ont pas encore retrouvé l’impact attendu du duo Yacoubou-Gruda, elles ont en revanche eu la (maigre) satisfaction de l’apport que peuvent constituer, depuis le banc, Laetitia Kamba ou Marielle Amant. Mais à la Youth Arena il y avait bien une classe d’écart entre deux équipes présentes sur le podium de Londres en 2012.

Surtitre: 
EQUIPE DE FRANCE A FEMININE
Auteur: 
par Julien Guérineau, à Rio
Date d’écriture: 
Mardi, 9. Août 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Trois jours après le revers des masculins, les féminines ont subi le même sort face à l’Australie. Une large défaite (89-71) contre une équipe qui rêve de finale olympique et portée par une exceptionnelle Penny Taylor (40 d’évaluation)
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB
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La surdouée

Corps: 

Céline Dumerc lui a sans doute laissé en héritage la recette des victoires olympiques au buzzer. Si elle n’a pas délivré elle-même le panier décisif, Olivia Epoupa est bien celle par qui le miracle est arrivé, jaillissant au rebond offensif pour délivrer à la dernière seconde une passe décisive à Endy Miyem. La Parisienne devait profiter de ces Jeux Olympiques pour parfaire sa "formation" au relais de la meilleure meneuse de l’histoire du basket français, avec Jacky Chazalon dans un style plus offensif. Elle se retrouve titulaire avec un temps de jeu en conséquence. "La blessure de Céline nous a toutes impactées", commente-t-elle sobrement. "Personnellement cela m’a permis d’avoir plus de responsabilités mais j’ai aussi des joueuses autour de moi qui sont dangereuses. Elles ont confiance en moi, j’ai confiance en elles et demain ça sera peut-être une autre qui se mettra en valeur."

Dimanche soir, on n’a vu qu’elle, ou presque (16 pts, 4 rbds, 5 pds, 3 ints). Donnant le tempo, appliquant un pressing défensif de tous les instants, rentrant des tirs extérieurs et confirmant son improbable statut de spécialiste du rebond (6,7 prises en LFB avec Toulouse) : "Je suis petite donc au milieu des Biélorusses je ne tente pas l’impossible. Je vois Endy bien positionnée et elle a ce réflexe de finir. C’est un match référence. On a réussi à rester concentrées après leur période d’euphorie. Même si elles mettaient tout, nous sommes restées sereines. On gagne avec le cœur et c’est ce qu’il faut retenir. J’avais l’intime conviction que le panier était bon. Ensuite j’ai vu la réaction des Biélorusses et notamment d’Harding qui a dit qu’il était valable. J’ai compris qu’on allait gagner."

Gagner, Epoupa ne fait que ça depuis sa tendre enfance. La future meneuse de Villeneuve d’Ascq a remporté sept médailles avec les Equipes de France de jeunes entre 2009 et 2014, réussissant l’exploit d’être désignée MVP d’un Euro dans trois catégories différentes (U16, U18, U20). Pour son deuxième été chez les A, elle affiche l’assurance d’un vétéran et bluffe jusqu’à son entraîneur : "Olivia faisait une très bonne campagne et désormais elle a les clés de la maison. Elle assume comme si elle avait toujours fait ça", sourit Valérie Garnier.

Surtitre: 
EQUIPE DE FRANCE A FEMININE
Auteur: 
par Julien Guérineau, à Rio
Date d’écriture: 
Lundi, 8. Août 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
A 22 ans seulement, Olivia Epoupa (1,65 m) doit assumer des responsabilités inattendues avec le forfait de Céline Dumerc. Dimanche soir elle a livré une prestation monumentale et décisive face à la Biélorussie.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

La victoire au buzzer

Corps: 

 

Si le match d’ouverture avait ressemblé à une guerre de tranchées où chaque panier devait se gagner après une rude bataille, le jeu bien plus enlevé des Biélorusses, fait de courses et de prises de risque dans les tirs extérieurs, a donné un ton radicalement différent à la deuxième rencontre de poule des Bleues. Les demi-finalistes du dernier EuroBasket ont fait parler la poudre pendant le premier quart-temps : 8/11 aux tirs dont 4/5 derrière la ligne à trois-points avec une menace multiple et des inspirations aussi compliquées qu’efficaces.

En face l’Equipe de France a, comme la veille, pêché à la finition y compris sur des prises de position près du cercle. L’écart n’a cessé de croître pour atteindre les 12 unités (16-28) en milieu de deuxième quart-temps. Le moment choisi par Olivia Epoupa pour accélérer le tempo, provoquer des décalages et s’offrir quelques paniers faciles. Une embellie également servie par une agressivité retrouvée défensivement débouchant sur plusieurs ballons volés. Sur un double pas de Valériane Ayayi il semble que la force des rotations françaises va faire la différence (32-34). Mais la capacité des Bélarusses à frapper fort et vite de loin leur permet de conclure la mi-temps sur un 2-8 éclair. Leurs 14 balles perdues auraient dû leur être fatal mais une adresse exceptionnelle (66,7%) compense cette tendance au gâchis.

Elle va cependant leur jouer rapidement des tours et offrir à Sarah Michel et Epoupa l’occasion de lâcher les chevaux tandis qu’Endy Miyem impose sa technique dans la raquette. Les débats vont peu à peu s’équilibrer, Lindsey Harding parvenant à continuer à mettre sur orbite des coéquipières pas forcément capables de se créer leur propre tir mais redoutable une fois placées. L’Américaine, longtemps aux portes de l’équipe nationale, a obtenu sa naturalisation express il y a un an et immédiatement aidé son pays d’adoption à intégrer le dernier carré continental puis à passer l’écueil du TQO. Elle a livré un superbe duel à Olivia Epoupa pour entrer dans le money-time avec un court avantage (60-63, 35e). Cinq minutes marquées une nouvelle fois par l’opportunisme d’Epoupa et l’adresse de Tatsiana Likhtarovich. A 16 secondes de la fin, c’est la meneuse tricolore qui, pleine de sang-froid se stoppe pour un tir soyeux à cinq mètres qui donne l’avantage à son équipe (71-70). Harding ne tremble pas aux lancers-francs (71-72) mais sur l’ultime possession, après un contre sur Isabelle Yacoubou, Epoupa surgit au rebond offensif et sert Miyem qui marque sur le buzzer. Après deux journées, la France est en tête de sa poule avant d’affronter l’Australie, elle aussi invaincue.

Surtitre: 
EQUIPE DE FRANCE A FEMININE
Auteur: 
par Julien Guérineau, à Rio
Date d’écriture: 
Lundi, 8. Août 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Après avoir été menée la majeure partie du match, l'Equipe de France s'impose finalement 73-72 face à la Biélorussie sur un tir au buzzer d'Endy Miyem. Sa deuxième victoire en deux matches aux Jeux Olympiques.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

Parole à la défense

Corps: 

Si les féminines ont vécu un rêve éveillé lors de la cérémonie d’ouverture, leur entrée dans la compétition a, elle, viré au cauchemar. Il leur aura fallu attendre 5’45 interminables avant que Valériane Ayayi ne parvienne, enfin, à débloquer les compteurs. 1/8 aux tirs et 3 balles perdues, le tableau pouvait difficilement être plus sombre pour des Bleues crispées et qui ont longtemps buté sur la zone mise en place par Ekrem Memnun. Un entraîneur qui avait eu le temps de réviser ses classiques lors de la préparation, les deux équipes ayant disputé deux rencontres mi-juillet en Slovénie.

Son objectif ? Cadenasser la raquette et rayer de la carte le duo Gruda-Yacoubou. Un exercice parfaitement réussi et servi par l’absence totale de réussite dans les tirs extérieurs des Tricolores. Valérie Garnier va alors pianoter sur son banc pour tenter de trouver l’étincelle. Mais c’est finalement le retour aux affaires de deux titulaires qui va changer la donne. Olivia Epoupa entreprenante multiplie les pénétrations et parvient à desserrer l’étau. Endene Miyem en profite à la finition et patiemment, la France recolle au score, faisant subir à son adversaire un sort comparable à celui vécu en premier quart-temps. Les joueuses au croissant vont rester bloquées à trois unités pendant dix minutes, voyant disparaître l’écart précédemment creusé.

Une nouvelle fois la défense est l’assurance tous risques des Bleues avec leur profondeur de banc et leur impact physique. Sandrine Gruda et Isabelle Yacoubou longtemps en échec, c’est Sarah Michel qui fait office d’artificière en chef pour prendre le contrôle du match en fin de troisième quart-temps et prendre définitivement le contrôle du match. La puissance de Yacoubou près du cercle finit par peser et les coéquipières d’une Yilmaz trop esseulée ne parviennent plus à trouver de solutions.

Dans une poule équilibrée et après le choc du forfait de dernière minute de Céline Dumerc, l’Equipe de France a parfaitement rempli son objectif et se lance idéalement sur la route des quarts de finale.

Surtitre: 
EQUIPE DE FRANCE A FEMININE
Auteur: 
par Julien Guérineau, à Rio
Date d’écriture: 
Samedi, 6. Août 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Dix minutes de flottement avant de renverser la tendance. L'Equipe de France féminine a dominé la Turquie 55-39 pour son entrée dans le tournoi olympique.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB
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Les Jeux sont faits

Corps: 

Les deux Equipes de France ont vécu un moment magique vendredi soir en défilant derrière le porte-drapeau Teddy Riner au mythique stade Maracaña. Rapidement les basketteurs et les basketteuses ont pu s’éclipser afin de regagner le village olympique et se reposer avant le début de la phase de poule. Un lancement déjà décisif face à deux équipe particulièrement dangereuse.

Turquie
4e du Mondial 2015, 5e de l’EuroBasket 2016, les Turques n’ont pas tremblé lors du TQO à Nantes s’appuyant sur les centimètres et l’expérience de l’Américaine Lara Sanders (1,91 m, 29 ans) et de Nevriye Yilmaz (1,92 m, 36 ans). D’une grande régularité au plus haut niveau depuis 2011, éliminée d’un souffle en quart de finale des Jeux à Londres, la Turquie rêve de franchir une étape supplémentaire à Rio.

Australie
Attention danger. Même sans Dante Exum, le meneur du Utah Jazz, l’Australie a le profil parfait du trouble-fête. Quart de finaliste en 2012 les Boomers chercheront à faire mieux en s’appuyant sur une génération qui se connaît sur le bout des doigts et qui semble arriver à maturité. Patty Mills alimentera à coup sûr la marque et Andrew Bogut, un temps incertain après sa blessure en finale NBA, va contrôler la peinture.

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EQUIPE DE FRANCE A FEMININE OLYMPIQUE
Auteur: 
par Julien Guérineau, à Rio
Date d’écriture: 
Samedi, 6. Août 2016
Vignette: 
Chapeau: 
Les Equipes de France débutent ce samedi leur tournoi olympique. A 17h00, contre la Turquie pour les féminines. A 19h15, face à l’Australie pour les masculins.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB

"Les yeux écarquillés"

Corps: 

Comment parvenez-vous à rester concentrée sur la compétition malgré l’excitation qui entoure votre arrivée à Rio et au Village Olympique ?

Les Jeux Olympiques sont un évènement rare et spectaculaire. Mais à l’intérieur de ces Jeux nous avons une compétition à faire. En dehors du terrain on pourra profiter de ce qu’il y a autour. Les anciennes nous donnent des conseils au quotidien mais elles veulent aussi nous laisser profiter. En nous voyant les yeux écarquillés devant Rafael Nadal ou Pau Gasol elles revivent ce qu’elles ont vécu à Londres en 2012 et ça leur fait du bien. Dans les têtes on se dit forcément : je suis là. Quand c’est ta première expérience olympique c’est évidemment quelque chose d’extraordinaire. Après, être présente sans performer, sans avoir un résultat ce n’est pas la même chose.

Tous les petits détails qui peuvent paraître anecdotiques semblent prendre des proportions différentes aux Jeux...

Bien évidemment. Quand on te donne ta dotation avec le coq ! Ah le coq ! Les anneaux ! On rêve des anneaux, on les voit partout et on prend des photos tous les jours.

Faut-il faire la queue pour prendre la photo au village olympique au milieu de ces anneaux ?

(elle rigole) Elle a beaucoup tourné cette photo ! Tous les athlètes la veulent. Nous sommes passées derrière des volleyeuses allemandes et on a attendu un peu. Mais on la voulait notre photo. Elle est sympa non ?

Comment s’est déroulée la présentation des deux équipes au Club France ?

Avec Sarah Michel on n’en revient pas. Nous sommes présentées devant une salle pleine. Les médias viennent nous parler. En playoffs ou à la Coupe de France il y a 5 ou 6 journalistes. Ici ça filme dans tous les sens. J’en prends plein les yeux et je prends tout ce qu’il y a à prendre.

Les conditions de vie au village olympique ont été beaucoup commentées. Quelles sont vos premières impressions ?

On savait que ce serait compliqué. Nous avions lu pas mal de choses sur des délégations qui avaient quitté les lieux avant de revenir. Les problèmes de vols, de tuyauterie. On a les nôtres. Le contexte olympique fait qu’on laisse un peu plus passer. Après je suis joueuse professionnelle mais je descends au Campanile avec mon club donc il ne faut pas exagérer.

 

Surtitre: 
EQUIPE DE FRANCE A FEMININE
Auteur: 
par Julien Guérineau, à Rio
Date d’écriture: 
Vendredi, 5. Août 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
A 22 ans, Valériane Ayayi découvre l’environnement des Jeux Olympiques avec l’enthousiasme de la jeunesse mais également la volonté de performer sur le terrain.
crédit: 
Julien Bacot/FFBB

"Je console les autres"

Corps: 

Pouvez-vous revenir sur les circonstances de votre blessure ?

Jeudi nous avons eu la chance d’avoir accès à notre gymnase de compétition pour l’entraînement. Les photos officielles ont eu lieu juste avant. Je me vois y rentrer en me disant : c’est là que l’on va jouer. J’ai associé ça à Londres, j’étais vraiment excitée à l’idée de débuter ces Jeux Olympiques à Rio. Sur une action anodine, je saute pour faire une passe et sur la réception mon pied s’est mal repositionné et ma cheville a tourné. J’ai eu très mal mais je suis assez sensible à la douleur et dans ces circonstances tes sentiments sont plus développés. J’étais frustrée et j’ai pété les plombs. Cela m’arrive souvent de me tordre les chevilles et si j’ai pensé que je ne serai pas prête dans trois jours, jamais je n’ai imaginé ne pas participer à la compétition.

A quel moment avez-vous compris que votre participation était compromise ?

Immédiatement le staff a prodigué les premiers soins : glacer, compresser, garder la cheville en hauteur pour limiter l’œdème. Je suis rentrée aux vestiaires puis au village. Le pied me lançait et je n’étais pas forcément très agréable, on ne pouvait pas m’approcher même si les filles voulaient m’aider à me porter. Je voulais marcher seule. Pour moi ce n’était pas grand-chose. J’ai rapidement fait une échographie dans notre bâtiment. Les informations se bousculaient et je n’ai pas tout retenu : degré 3-4, ligament superficiel… Les visages du staff médical ne se décomposaient pas. Ma question c’était : puis-je jouer, même blessée, sans mettre en danger mon intégrité physique ? Je croyais possible de revenir. Mais à l’IRM, le docteur me parle d’un ligament rompu. Un ligament profond et non superficiel comme évoqué à l’échographie. J’ai demandé le délai classique pour revenir. Six semaines. Et moi j’avais deux jours !

Y a-t-il une forme de déni dans ces moments-là ?

J’étais dans un état étrange. Ma première pensée a été : il faut que Valérie Garnier appelle quelqu’un. En me disant ça, je savais que je renonçais à mon accréditation. Quand tu viens aux Jeux, tu sais que ce petit bout de plastique est difficile à obtenir et que c’est ta vie ici. Pour qu’une autre la prenne, je devais rendre la mienne. J’avais seulement espoir de trouver un subterfuge pour pouvoir rester au village. En attendant qu’Amel arrive, que la cérémonie se passe, je plane un peu. Je suis sur mes béquilles, mon téléphone est prêt à exploser avec tous ces messages que j’ai du mal à ouvrir sans avoir un pincement au cœur. En plus je vois le groupe impacté par ce bazar et ce n’est pas l’idéal pour préparer la Turquie. J’ai envie de me faire toute petite. Ce n’est plus ma compétition mais comme l’a dit Valérie Garnier, les Jeux ne sont pas terminés ! Ils n’ont pas commencé ! Je ne veux pas parasiter les choses, mais j’ai un rôle à jouer, et si ce n'est pas du tout celui que j’avais prévu, à moi de l’accepter.

La proximité avec vos coéquipières est bien plus importante aux Jeux que dans des compétitions classiques. A quoi a ressemblé votre nuit ?

Quand je reviens au bâtiment, des athlètes français sont en bas. Je demande au kiné d’essayer de les éviter. Tu n’as pas forcément envie de parler, tu sais qu’ils sont tristes pour toi et que qu’ils n’ont pas les mots. Mais impossible de ne pas les croiser et j’ai passé la soirée à avoir des visites. Les garçons sont venus, j’ai passé du temps avec les handballeuses. Tout le monde se met à ma place. Cela m’a permis d’extérioriser et de mieux encaisser la nouvelle plutôt que de ruminer toute seule. Tu consoles les autres en fait, ils sont presque plus tristes que toi. Il y a pire dans la vie, il faut savoir relativiser. Et ici il y a une énergie… Si j’ai la chance de pouvoir rester, je vais devenir supportrice de mon équipe mais aussi des basketteurs. J’essaye de transformer cette expérience malheureuse en quelque chose de positif.

Il semble que ce matin vous avez eu à choisir entre rester à Rio ou rentrer en France en compagnie du Président de la République ?

(elle sourit) Effectivement. J’ai croisé le Président François Hollande jeudi matin au self. Il était au courant de ma situation et m’a proposé de rentrer aujourd'hui avec lui. Cela m’a fait sourire. Je lui ai dit que j’allais réfléchir mais que je préférerais rester au village. Soutenir mes copines reste ma priorité même si cela risque d’être un crève-cœur d’être impuissante. Je me suis demandée comment j’allais être capable de vivre cette situation.

A 34 ans la question de la fin de votre carrière internationale va se poser. Avez-vous eu l’occasion d’y réfléchir ?

Avant les Jeux je ne savais pas répondre à cette question. Je voulais me laisser le temps. Finir comme ça ne m’enchante pas. Il faut que je me rétablisse, que je sache exactement ce qu’il en est de cette blessure : opération ou pas. J’ai une saison avec mon nouveau club de Basket Landes qui va débuter. La réflexion sur l’Equipe de France viendra après. Si j’en ai la capacité et l’opportunité je me dis que je ne peux pas m’arrêter sur une blessure. Les mois à venir et mon corps détermineront si je peux poursuivre.

Il y a 4 ans vous aviez marché sur l’eau pour mener les Bleues en finale des Jeux. Pensez-vous qu’une autre joueuse pourra connaître ce même état de grâce ?

J’ai envie de dire que nous n’avons pas besoin de ça. L’Equipe de France féminine participe pour la troisième fois aux Jeux Olympiques. Nous ne sommes pas comme les Etats-Unis ou l’Australie qui participent et gagnent une médaille à chaque fois. Finir sur le podium serait une performance incroyable. En 2012, j’ai un peu tiré le groupe mais je me souviens du quart de finale où Endy Miyem nous sort de la panade. J’ai été plus constante donc on n’a parlé que de moi mais à chaque match une joueuse différente performait. Aujourd’hui, je ne suis pas là et peut-être certaines vont-elles se transcender alors qu’elles auraient trop attendu de moi dans d’autres circonstances. J’ai confiance.

Surtitre: 
EQUIPE DE FRANCE A FEMININE
Auteur: 
par Julien Guérineau, à Rio
Date d’écriture: 
Vendredi, 5. Août 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Céline Dumerc ne participera pas aux Jeux Olympiques de Rio. Touchée à la cheville mercredi soir à l’entraînement, la capitaine des Bleues sera remplacée par Amel Bouderra. Au village olympique, elle s’est exprimée, pour la FFBB, sur les circonstances de sa blessure, les sentiments qui l’assaillent depuis 24 heures et son avenir en Equipe de France.
crédit: 
Julien Bacot/FFBB

Dumerc forfait, Bouderra à Rio

Corps: 

Lors de l’entraînement, du mercredi 3 août à Rio, Céline Dumerc s’est blessée à la cheville gauche. La meneuse de jeu tricolore, qui a passé des examens complémentaires dans la soirée de mercredi, ne pourra pas participer à ses 2e J.O..

Les examens complémentaires réalisés sur place ont en effet révélé une lésion incompatible avec la poursuite de la compétition.

Le Directeur Technique National, Patrick Beesley et l’entraîneur de l’Equipe de France féminine, Valérie Garnier, ont décidé d’appeler Amel Bouderra (2 sélections - 27 ans), meneuse de jeu en Ligue Féminine à Charleville Mézières (Flammes Carolo Basket). Elle a été élue meilleure joueuse française cette saison, avec 12,7 points, 3,4 rebonds et 7,6 passes décisives de moyenne.

La meneuse originaire de Mulhouse, qui avait participé à la préparation au Tournoi Qualificatif Olympique, quittera la France dans la soirée et rejoindra l’Equipe de France à Rio dès le vendredi 5 août au matin.

L’Equipe de France féminine entamera son tournoi olympique samedi 6 août face à la Turquie. 

Surtitre: 
EQUIPE DE FRANCE A FEMININE
Auteur: 
Fabrice Canet
Date d’écriture: 
Jeudi, 4. Août 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
La meneuse de jeu de l’Équipe de France féminine de basket, Céline Dumerc (34 ans - 250 sélections) victime d’une entorse à la cheville gauche, ne pourra pas participer aux Jeux Olympiques de Rio 2016.
crédit: 
Julien Bacot/FFBB

Les Bleues terminent leur préparation par une défaite

Corps: 

Les deux dernières sorties n'étant pas convaincantes, le staff tricolore a remobilisé ses troupes. Et le message a été parfaitement entendu par les Bleues qui débutent à merveille cette partie contre le Canada dans le mythique Madison Square Garden. Sarah Michel dans le cinq de départ est intenable. Gruda et Yacoubou dominent la raquette et lancent les leurs dans le match (14-6, 6'). Les Canadiennes se ressaisissent et reviennent au score mais les Bleues terminent fort. Céline Dumerc intercepte et score au buzzer (22-18, 10').

Le 2e acte reprend mais l'intensité des deux côtés du terrain a quelque peu disparu. Le Canada a cassé le rythme que les Bleues s'étaient attachées à mettre dans le premier acte. Les Bleues peuvent toujours compter sur Sarah Michel qui ajoute un nouveau triple, mais en face, Thorburn et Raincock-Ekunwe font le travail et permettent au Canada de virer en tête à la pause (31-33, 20').

Le retour des vestiaires est compliqué pour les Françaises qui encaissent d'emblée un 8-0, obligeant Valérie Garnier à prendre un temps-mort pour stopper l'hémoragie. Langlois est inarrêtable à la mène canadienne, mais les Bleues réagissent grâce à Gruda et Yacoubou à l'intérieur. Les Bleues sont encore menées mais sont au contact à la fin du 3ème quart (47-52, 30').

Les Tricolores reprennent un éclat d'entrée de dernier quart. Les Bleues, en manque de réussite, ne parviennent pas à rattraper leur retard et à revenir sur les coéquipières de Lizanne Murphy. Langlois, totalement décomplexée (13 points, 4 passes), réussit sa prestation au Madison Square Garden. Mais Sarah Michel, irréprochable, vole deux ballons consécutivement et relance la France dans la rencontre. Olivia Epoupa d'un raid solitaire ramène même la France à -3 à 25 secondes du terme. Un réveil trop tardif pour les Bleues qui s'inclinent pour leur dernier match de préparation avant Rio. Un revers sans conséquence. Aux J.O., le 6 août contre la Turquie, il faudra gagner. #MissionRio

Canada bat France : 71-63

Surtitre: 
Equipe de France féminine - Préparation JO
Auteur: 
À New York (Etats-Unis), Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Dimanche, 31. Juillet 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Pour leur dernier match de préparation aux Jeux, les Bleues se sont inclinées au Madison Square Garden face au Canada (71-63).
crédit: 
(Crédit : Bosi/FFBB)
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<blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="fr" dir="ltr">Le Madison Square Garden ne réussit pas aux Françaises qui s&#39;inclinent face au Canada <a href="https://twitter.com/hashtag/FRACAN?src=hash">#FRACAN</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/MissionRio?src=hash">#MissionRio</a> <a href="https://t.co/Z0fe5YODUT">pic.twitter.com/Z0fe5YODUT</a></p>&mdash; Equipe France Basket (@FRABasketball) <a href="https://twitter.com/FRABasketball/status/759833317676056576">July 31, 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/FRACAN?src=hash">#FRACAN</a> La réaction de <a href="https://twitter.com/shaqoubou">@shaqoubou</a> après le revers face au Canada et la tournée des Bleues aux Etats-Unis <a href="https://twitter.com/hashtag/MissionRio?src=hash">#MissionRio</a> <a href="https://t.co/ry5DZgOMBF">pic.twitter.com/ry5DZgOMBF</a></p>&mdash; Equipe France Basket (@FRABasketball) <a href="https://twitter.com/FRABasketball/status/759969467807961088">1 août 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Une dernière danse au Madison

Corps: 

Ce sont des paillettes plein les yeux que sont entrées les joueuses et le staff tricolore à l'entraînement ce matin au Madison Square Garden. La mythique salle new yorkaise accueille en effet le dernier match de préparation des Tricolores, qui affronteront le Canada (13h30, 19h30 heure française). Cet après-midi face aux coéquipières de Lizanne Murphy (contre qui les Bleues avaient perdu à Mondeville en préparation début juin), les Françaises devront faire abstraction des étoiles dans leurs yeux pour réaliser une prestation convaincante et solide. La dernière répétition avant Rio.

Pour suivre le match :
-Live tweet sur @FRABasketball
 

Surtitre: 
Equipe de France féminine - JO
Auteur: 
À New York (Etats-Unis), Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Dimanche, 31. Juillet 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Pour leur dernier match de préparation avant les Jeux de Rio, les Bleues affrontent le Canada au mythique Madison Square Garden à New York.
crédit: 
(Crédit : Bosi/FFBB)

"Le haut niveau me faisait peur"

Corps: 

Que représentent les Jeux Olympiques à vos yeux ?
J’ai vu les J.O. de Londres en 2012 à la télévision. Je m’étais dit qu’un jour j’y serai. Pendant quatre années, j’y ai pensé, j’ai travaillé. J’avais toujours dans un coin de ma tête cet objectif. C’est un rêve devenu réalité. Il y a les titres en club, les compétitions internationales, mais les J.O. c’est unique et exceptionnel. Pour en avoir parlé avec certaines, c’est un truc de fou. J’ai toujours eu envie un jour de vivre ça, je m’en suis donné les moyens et ça a été ma motivation première.

En 2012, ce rêve semblait loin de vous tout de même. Vous veniez de terminer une saison en LF2 avec Perpignan, et quatre ans plus tard vous voilà aux Jeux…
Je suis passée par plusieurs étapes. Arriver en Équipe de France, avoir un bagage en Ligue Féminine et en Euroligue. Pour y arriver, il fallait que je bosse à fond. J’ai travaillé avec mes entraîneurs, j’ai essayé de grappiller les échelons, et aujourd’hui me voilà aux Jeux. J’ai toujours été déterminée, j’ai eu des moments très difficiles où j’étais fatiguée mentalement, j’étais sous pression, j’ai eu des doutes parfois. Je me demandais si j’allais y arriver. Il y a des moments où j’ai craqué, où j’ai voulu tout arrêter, mais je ne me suis pas laissée abattre.

 Votre père est un ancien basketteur international en Équipe de Pologne (81 sélections). Vous saviez ce qu’était le haut-niveau, et vous avez refusé l’INSEP, les centres de formation, les Équipes de France jeunes. Qu’est-ce qui vous faisait peur ?
Mon père a connu beaucoup de déceptions par rapport à mon parcours. Ça a été des sujets de disputes d’ailleurs entre nous. Il ne comprenait pas. Je lui disais que si lui avait connu le haut-niveau, moi je n’avais pas envie de faire cela. À cette époque, je voulais rester dans mon cocon orléanais. Faire du basket tous les jours, manger et dormir basket, ça ne m’intéressait pas. Et puis je me suis lancée en 2010, au début ça a été très difficile. Il y avait un énorme écart de niveau, je ne m’attendais pas à ça. J’avais déjà dans un coin de la tête l’Équipe de France à court terme, et les Jeux à plus long terme.

Au-delà de votre progression depuis quatre ans, on peut même remonter en 2010 où vous évoluiez en NF3 avec Saran. C’est incroyable d’être aujourd’hui aux J.O. ?
C’est un truc de fou. Quand j’étais à Saran il y a six ans, jamais je n’aurais cru être là aujourd’hui. À un moment, j’ai eu un déclic. Je m’ennuyais, je ne prenais pas de plaisir à ce niveau. Le haut-niveau me faisait peur, j’avais mes copains et mes copines, ma famille. Je voulais plutôt devenir kinésithérapeute, j’aimerais toujours d’ailleurs. Je faisais mes deux entraînements par semaine, mon petit match le dimanche. Ça m’allait. Et puis j’ai sauté le pas. J’ai eu peur de regretter quelque chose. Il fallait que je me lance. L’histoire a commencé, il y a eu beaucoup de bas. Et puis les hauts sont arrivés.

2016 est une année particulière pour toi. Il y a évidemment les Jeux, mais aussi le choix de partir cet été à l’étranger pour jouer à Koursk en Russie.
Une carrière de basketteuse, ça ne dure pas toute la vie, je n’ai pu trop le temps. Petit à petit j’ai eu des objectifs. Et je voulais aller à l’étranger, tenter une expérience. Koursk s’est présenté, j’ai vraiment hâte. Ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir une opportunité comme cela. Il y aura sans doute des moments difficiles. Maintenant que je suis lancée, je n’ai plus peur de rien, j’ai envie de tout découvrir.

Avec quelle ambition se présente l’Équipe de France féminine à Rio ?
Clairement, la médaille. Pourquoi ne pas réitérer ce qui a été fait à Londres il y a quatre ans. Il faudra prendre les matches les uns après les autres, gagner la rencontre d’aujourd’hui puis celle de demain. On a une poule compliquée, il faudra être bien classé pour avoir un croisement favorable en quarts de finale. Et puis voir où cela nous mène. Réécrire une nouvelle histoire olympique, c’est faisable. On a une bonne équipe, un super groupe. On a fait une bonne préparation et un Tournoi de Qualification Olympique à Nantes intéressant. On a les armes, on peut faire quelque chose de bien.

 À titre personnel, quels sont vos objectifs au Brésil ?
Avant tout de prendre du plaisir, de profiter des instants. Après sur le terrain, je dois apporter ce que Valérie Garnier attend de moi : des rebonds, de la défense. Je prends les minutes qui me sont données et je me mets à 200%.

Il y a deux, dans l’émission « Dans Le Cercle » de la Ligue Féminine, vous déclariez vouloir « rattraper le temps perdu ». Y êtes-vous parvenue ?
Oui je pense que depuis mon départ de Saran il y a six ans, j’ai vécu pas mal de choses. Je fais mon chemin, chaque année j’ai de nouveaux challenges et c’est cela que j’apprécie. Les années passent, je ne fais la vieille à 26 ans mais je vois des jeunes pousses qui arrivent comme Marine Johannes et Olivia Epoupa, qui vont faire les Jeux à 21 et 22 ans. J’ai l’impression d’avoir rattrapé le temps perdu, je ne regrette absolument pas mes choix. Mais peut-être que j’aurais pu vivre tout cela plus tôt. Je suis tout de même contente de faire tout cela. Même si je m’y suis mise tard, j’ai réussi à aller où je voulais.

Surtitre: 
Equipe de France féminine - Préparation JO
Auteur: 
Propos recueillis par Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mercredi, 10. Août 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Elle évoluait encore en NF3 en 2010. En 2016, Helena Ciak (26 ans, 1,97m) dispute les Jeux Olympiques de Rio avec les Bleues. Une ascension fulgurante pour celle qui avait jusqu’alors refusé le haut-niveau.
crédit: 
(Crédit : Julien Bacot/FFBB)

Dominées par les Opals

Corps: 

Présentes toutes les deux sur le podium des Jeux il y a quatre ans, les deux équipes se retrouvent dans la banlieue new yorkaise à Bridgeport dans le Connecticut. D'une intensité incroyable, les deux équipes se rendent coup pour coup dès le début de match. Le duel Cambage-Yacoubou vaut le coup d'oeil. Côté français, le scoring vient d'ailleurs des intérieures tandis que les Opals marquent de loin avec une traction arrière menée par l'inusable Penny Taylor (12 points, 6 rebonds et 3 passes). L'Australie mène de deux longueurs après 10 minutes (17-19, 10').

Si Marine Johannes et Endy Miyem font repasser la France devant par deux primés, Cambage (19 points) profite des fautes et des absences sur le parquet de Yacoubou et Ciak pour effectuer un chantier dans la raquette. Les Bleues n'y arrivent pas, et ne parviennent pas à retrouver leur repères collectifs. Les Australiennes font le trou et forcent Valérie Garnier à prendre un temps mort pour trouver des solutions (36-25, 16'). Les Australiennes sont incroybles d'adresse (51,7% de réussite) et mènent logiquement à la pause (26-43, 20').

Les Bleues tentent de sonner la révolte mais l'Australie poursuit sur sa lancée et son adresse ne baisse. À 35 ans, Penny Taylor montre qu'elle est toujours aussi performante, Philipps (20 points) et Cambage continuent d'impressionner. Miyem (14 points), Ciak (9 points) et Dumerc (10 points) tentent de ramener les Françaises. Les Tricolores reviennent un peu en fin de 3ème acte au prix d'efforts défensifs collectifs et recollent à 14 unités (49-63, 30'). Sous l'impulsion de Dumerc, la France essaie tant bien que mal de revenir. Mais les erreurs et les approximations sont trop nombreuses. Les Tricolores s'inclinent face aux Australiennes (67-76). Elles affronteront le Canada dimanche pour leur tout dernier match de préparation avant les Jeux. Au Madison Square Garden à New York.

Australie bat France : (67-76)

 

Surtitre: 
Equipe de France féminine - Préparation JO
Auteur: 
À Bridgeport (Connecticut, Etats-Unis), Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Vendredi, 29. Juillet 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Jamais dans la partie, les Bleues ont laissé l'Australie dérouler leur jeu et se sont inclinées dans leur deuxième match dans cette tournée américaine (67-76).
crédit: 
(Crédit : Bosi/FFBB)
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<blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/AUSFRA?src=hash">#AUSFRA</a> Défaite des Bleues à Bridgeport contre l&#39;Australie <a href="https://twitter.com/hashtag/MissionRio?src=hash">#MissionRio</a> <a href="https://t.co/JLoZzXVRQD">pic.twitter.com/JLoZzXVRQD</a></p>&mdash; Equipe France Basket (@FRABasketball) <a href="https://twitter.com/FRABasketball/status/759148533089984512">July 29, 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FEquipeDeFranceFeminineDeBasketBall%2Fvideos%2F895309107269097%2F&show_text=0&width=560" width="560" height="315" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true" allowFullScreen="true"></iframe> <iframe src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fmedia%2Fset%2F%3Fset%3Da.895709443895730.1073741857.213562032110478%26type%3D3&width=500" width="500" height="685" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true"></iframe>

Un nouveau défi

Corps: 

Dans leur préparation au TQO début juin, les Françaises l'avaient emporté contre les Opals à Mondeville (58-50). À une semaine des Jeux, les coéquipières de Sandrine Gruda voudront livrer la même prestation à la Webster Bank Arena, pour poursuivre leur travail à moins d'une semaine des Jeux de Rio 2016.

Pour suivre la rencontre : 
-Livetweet sur @FRABasketball
-Livestats : cliquer ici

 

Surtitre: 
Equipe de France féminine - Préparation JO
Auteur: 
À Bridgeport (Connecticut, Etats-Unis), Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Vendredi, 29. Juillet 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Après les Etats-Unis il y a deux jours, les Tricolores enchaînent un nouveau match de prestige ce dimanche dans le Connecticut. Les Bleues affrontent l'Australie, 3ème il y a quatre ans aux Jeux de Londres et médaillée de bronze au Mondial en Turquie en 2014.
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Les Bleues dans le Connecticut à Bridgeport

Corps: 

Surtitre: 
La Minute Inside - 29/07/2016
Auteur: 
À Bridgeport (Connecticut, Etats-Unis), Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Vendredi, 29. Juillet 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Après 4 heures de bus depuis le Delaware, les Tricolores ont pris leur marques à Bridgeport dans le Connecticut. Elles y affrontent l'Australie à la Webster Bank Arena ce vendredi à 16h30 (22h30, heure française).
crédit: 
(Crédit : Bosi/FFBB)
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Team USA trop forte pour les Bleues

Corps: 

C'est dans un Bob Carpenter plein à craquer les Bleues affrontent les quintuples championnes olympiques en titre, les Etats-Unis. Un premier match de très haut-niveau dans cette tournée américaine, qui verra les Tricolores affronter l'Australie (vendredi 29/07) et le Canada (dimanche 31/07). Le début de match est équilibré, Skrela ouvre les hostilités, Dumerc et Gruda scorent pour les Bleues, mais en face les Américaines performent dans leur jeu de transition et font parler leur adresse. Une répartition du scoring quasi parfaite pour Team USA, mais les entrées en jeu d'Epoupa, Johannes et Michel permettent aux Françaises de rester au contact après dix minutes (17-20, 10').

Les Bleues ne lâchent pas l'affaire dans ce deuxième quart-temps. Si les Américaines déploient un physique impressionnant, les Tricolores répondent à ce défi à merveille. Le collectif français (7 joueuses ayant scoré à la pause) montre de belles choses face aux coéquipières de Tina Charles (9 points à la mi-temps) qui montrent quelques signes d'agacements. Et pour cause, à la surprise des supporters du Delaware, la France n'est menée que d'un petit point à la pause (31-32, 20').

Bousculées, les Américaines reviennent sur le parquet avec d'autres intentions. Les Bleues ne parviennent plus à répondre à l'intensité proposée et à l'adresse retrouvée de Team USA. Les coéquipières de Taurasi ont passé la vitesse supérieure dans ce 3ème acte remporté 31-15 dans le sillage du duo Moore-Charles. Les Etats-Unis sont en tête à dix minutes de la fin (46-63, 30').

Les Américaines sont rayonnantes de réussite également dans ce 4ème quart, et l'écart grandit pour les Françaises qui ne parviennt plus à répondre au défi physique des filles de Geno Auriemma. Les Tricolores s'inclinent malgré une première mi-temps très convaincante. Dans deux jours à Bridge Port, les Bleues affronteront un nouveau cador du basket mondial : l'Australie.

Etats-Unis bat France : 64-82 

Surtitre: 
Equipe de France féminine - Préparation JO
Auteur: 
À Newark (Delaware, Etats-Unis), Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 28. Juillet 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Si la première mi-temps des Tricolores a été de très belle facture (31-32), les Bleues ont craqué dans la 2e mi-temps face au rouleau compresseur américain (62-84).
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(Crédit : Bosi/FFBB)
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<blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="fr" dir="ltr">Les Bleues ont tenu une mi-temps mais ont craqué au final face à <a href="https://twitter.com/usabasketball">@usabasketball</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/USAFRA?src=hash">#USAFRA</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/MissionRio?src=hash">#MissionRio</a> <a href="https://t.co/KzWcopaA52">pic.twitter.com/KzWcopaA52</a></p>&mdash; Equipe France Basket (@FRABasketball) <a href="https://twitter.com/FRABasketball/status/758470197149835264">July 28, 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="fr" dir="ltr">Retour en images sur <a href="https://twitter.com/hashtag/USAFRA?src=hash">#USAFRA</a> : <a href="https://t.co/qfO0xxfOkm">https://t.co/qfO0xxfOkm</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/MissionRio?src=hash">#MissionRio</a> <a href="https://t.co/AvtauE3Des">pic.twitter.com/AvtauE3Des</a></p>&mdash; Equipe France Basket (@FRABasketball) <a href="https://twitter.com/FRABasketball/status/758517195525742592">July 28, 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

L'ogre Team USA au menu

Corps: 

Le challenge est immense, la montagne quasi-insurmontable. Battre les Etats-Unis, les Bleues l'ont déjà fait en 2014 en match de préparation au Mondial à Paris Coubertin. Mais réitérer cet exploit, à une dizaine de jours des Jeux, sur le sol américain, les chances sont faibles... Le Bob Carpenter Center de l'Université du Delaware à Newark va voir s'affronter ce soir (19h30, 1h30 heure française) le remake de la finale des J.O. de Londres 2012, remportée par les USA. Dans une université où 21 sports se cotoient, la ferveur des supporters états-uniens sera sans doute incroyable dans les travées de la salle. Mais les Tricolores, invaincues depuis huit rencontres, n'auront rien à perdre.

Où suivre le match ?
-En direct vidéo sur la page Facebook de Team USA
-En live tweet sur @FRABasketball

Surtitre: 
Equipe de France féminine - Préparation JO
Auteur: 
À Newark (Delaware, Etats-Unis), Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mercredi, 27. Juillet 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Pour leur premier match de leur histoire en terre américaine, les Bleues rencontrent les Etats-Unis. Un test grandeur nature à moins de dix jours des Jeux, face à une équipe championne olympique sans discontinuer depuis Atlanta en 1996.

Amazing Delaware !

Corps: 

Surtitre: 
La minute inside - 26/07/2016
Auteur: 
À Newark (Delaware, Etats-Unis), Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mardi, 26. Juillet 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Arrivées hier aux Etats-Unis, les Françaises ont filé pour Newark, où elles ont découvert le Bob Carpenter Center à l'Université du Delaware ce matin. Et un seul mot à la bouche des Bleues : "Amazing !"
crédit: 
(Crédit : Bosi/FFBB)

Les Etats-Unis, dernière #MissionRio

Corps: 

Le voyage fut long, l'orage tombé sur l'aéroport international de New York aura retardé l'arrivée dans le Delaware des Tricolores, mais les Françaises ont bien possession de leur hôtel. Ce mardi matin, les joueuses de Valérie Garnier ont également pris possession du Bob Carpenter Center, la salle de l'Université du Delaware où elles joueront les Etats-Unis demain mercredi. Le premier match d'un tournoi de très haut-niveau au cours duquel les Bleues affronteront aussi l'Australie et le Canada.

Tournoi de préparation aux JO aux Etats-Unis : 27 au 31 juillet 2016
Mercredi 27 juillet à Newark (Delaware) : Etats-Unis / France
Vendredi 29 juillet à Bridgeport (Connecticut) : France / Australie
Dimanche 31 juillet au Madison Square Garden de New York : France / Canada

Surtitre: 
Equipe de France féminine - Préparation JO
Auteur: 
À Newark (Delaware), Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mardi, 26. Juillet 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
À dix jours du début des J.O. de Rio, les Françaises sont arrivées aux Etats-Unis pour disputer un ultime tournoi de préparation.
crédit: 
(Crédit : Bosi/FFBB)
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On se retrouve à Rio

Corps: 

Comme la veille dans la station en altitude slovéne de Kranjska Gora, les Françaises arborent un bandeau noir sur leur tenue bleue pour rendre hommage aux victimes de l'attentat de Nice. Bousculées en fin de partie samedi soir, les Bleues ont renfilé maillots et shorts ce dimanche pour une nouvelle manche. Dans le sillage d'une bonne Isil Alben, les Turques prennent rapidement le large. Leur coach est dithyrambique sur le bord du parquet, elles musèlent les Françaises qui ne parviennent pas à réciter leur partition (0-9, 6'). Il faut la rentrée sur le parquet d'Isabelle Yacoubou pour débloquer le compteur. La France tente de se révolter par l'intermédiaire d'Amant et Epoupa, mais la Turquie mène à l'issue du premier acte (8-12, 10').

Le triple d'Epoupa et le tir à mi-distance d'Amant redonnent de la confiance au clan français d'entrée de deuxième quart. La France lance enfin sa machine, elle retrouve sa dureté défensive et passe devant au score. L'entraîneur turc fait preuve d'impatience et doit prendre un temps-mort pour ressaisir ses troupes (18-13, 14'). Pour revenir dans la partie comme souvent, la Turquie use d'agressivité, laissée possible par un corps arbitral peu regardant. Mais la France mène tout de même à la pause (30-25, 20').

Au retour des vestiaires, les Françaises repartent du même pied et déroulent leur jeu offensif. Epoupa toujours (et qui bat son record de points avec 15 unités), Yacoubou et Miyem consolident l'avance des Bleues. Si le match est toujours aussi rude, les Turques ne parviennent pas à revenir au score. Olivia Epoupa est toujours aussi intenable et emmène avec Kamba, Ciak, Skrela et consorts les Tricolores vers le succès. Si lors de leurs dernières conforntations en match officiel (Mondial 2014 et Euro 2015) la France avait subi l'aggressivité turque, les Tricolores ont montré ce dimanche soir qu'elles avaient du caractère et que ce temps était révolu. Rendez-vous est pris pour Rio où les deux équipes se retrouveront en match d'ouverture des Jeux Olympiques.

France bat Turquie :  62-54 (273.32 Ko)
(8-12 ; 22-13 ; 18-12 ; 14-17)
Epoupa (15), Yacoubou (9), Gruda (8), Ciak (6), Amant (6), Miyem (5), Skrela (4), Kamba (4), Johannes (3), Michel (2), Ayayi (0), Dumerc (0)
21/52 aux tirs (40,4%) - 2/9 à pts (22,2%) - 18/21 aux LFs (85,7%)

Surtitre: 
Equipe de France féminine - Préparation JO
Auteur: 
À Kranjska Gora (Slovénie), Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Dimanche, 17. Juillet 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Les Bleues ont remporté contre les Turques un deuxième succès après celui d'hier samedi (62-54). Un adversaire que retrouveront les Françaises pour leur premier match aux Jeux de Rio le 6 août prochain.
crédit: 
(Crédit : Bosi/FFBB)
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<blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="fr" dir="ltr">Bravo à <a href="https://twitter.com/OliviaEpoupa">@OliviaEpoupa</a> qui a battu son record de points (15) en sélection ce soir contre la Turquie ! <a href="https://twitter.com/hashtag/MissionRio?src=hash">#MissionRio</a> <a href="https://t.co/O8CYcjZ9Bp">pic.twitter.com/O8CYcjZ9Bp</a></p>&mdash; Equipe France Basket (@FRABasketball) <a href="https://twitter.com/FRABasketball/status/754777354082328576">July 17, 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <iframe src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fmedia%2Fset%2F%3Fset%3Da.888930134573661.1073741854.213562032110478%26type%3D3&width=500" width="500" height="646" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true"></iframe>

Elizabeth Riffiod à la rencontre des Bleues

Corps: 
C'était un moment sympathique permettant de créer le lien entre les générations 
 
 
  
Surtitre: 
Club des internationaux
Date d’écriture: 
Jeudi, 14. Juillet 2016
Vignette: 
Elizabeth Riffiod avec les Bleues
Chapeau: 
De retour de Manille ou Élisabeth Riffiod (247 sélections) s'est rendue pour encourager son fils Boris DIAW, elle a profité de l'entraînement public de l'EDF féminine le 14 juillet à la salle Elisabeth RIFFIOD a Villenave d'Ornon, pour leur transmettre ses encouragements pour les JO de RIO.

Une première manche

Corps: 

Ne vous y trompez pas, c'est bien un match de préparation aux Jeux Olympiques que vont disputer Françaises et Turques à Kranjska Gora. Dans les montagnes slovènes à la frontière autrichienne, la salle de la station est vide. Les badauds préférant les randonnées pédestres et les balades en vélo qu'un affrontement entre deux des meilleures équipes du Continent. Une ambiance particulière règne aussi, et les visages sont marqués à la suite de l'attentat de Nice qui a eu lieu quelques jours plus tôt, et de la situation politique que connaît la Turquie actuellement. En mémoire aux nombreuses victimes, les Bleues ont porté un liseret noir sur leur maillot tricolore.

Les Bleues, qui restent sur deux défaites de rang face aux Turques (Mondial 2014 et Euro 2015) comptent bien retrouver le chemin du succès face à leurs adversaires du soir. Après un début de match compliqué, les Tricolores lancent la machine et trouvent de l'efficacité défensive en n'encaissant que 9 points après 10 minutes. Grâce à de bons passages d'Helena Ciak et Olivia Epoupa, les Tricolores sont en tête (18-9, 10'). devant le manque de réussite turc, les Françaises en profitent pour dérouler leur jeu. Bénéficiant de ballons sur jeu rapide, les coéquipières de Sandrine Gruda (8 points à la pause) font l'écart. Dominantes à l'intérieur, les joueuss de Valérie Garnier rentrent aux vestiaires avec une avance confortable (38-17, 20').

Plus permissives en défense au retour des vestiaires, les Françaises voient les Turques revenir dans leur rétroviseur. Les coéquipières d'Isil Alben reviennent même à 10 unités à la fin du 3ème quart, au prix d'une agressivité retrouvée - parfois à la limite de la régulière. Le dernier quart-tempsest haché, les Françaises ne parviennent pas redistancer la Turquie. Il faut la vista de Dumerc et Skrela en fin de partie pour s'assurer le succès (63-56).

France bat Turquie :  63-56 (232.54 Ko) (18-9 ; 20-8 ; 14-25 ; 11-14 )
20/48 aux tirs à 41,7% - 3/13 à 3pts (23,1%) - 13/19 aux LFs (68,4%)
Miyem (12), Gruda (10), Johannes (9), Dumerc (8), Michel (5), Ciak (5), Yacoubou (4), Amant (4), Skrela (2), Epoupa (2), Kamba (2), Ayayi (0)
 

Surtitre: 
Equipe de France féminine - Préparation JO
Auteur: 
À Kranjska Gora (Slovénie), Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Samedi, 16. Juillet 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Dans leur double confrontation face aux Turques à Kranjska Gora (Slovénie), les Bleues ont remporté le match aller ce samedi. Après une première mi-temps conquérante (38-17), les Tricolores ont assuré en 2e mi-temps pour l'emporter au final (63-56).
crédit: 
(Crédit : Bosi/FFBB)
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Arrivée à Kranjska Gora

Surtitre: 
Equipe de France féminine - JO
Auteur: 
À Kranjska Gora (Slovénie), Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Samedi, 16. Juillet 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Les Bleues sont arrivées hier à Kranjska Gora. Les coéquipières d'Isabelle Yacoubou ont pris leurs marques dans la station slovène. Au programme : basket pour certaines, course en extérieur pour d'autres. De quoi préparer le match contre la Turquie ce samedi à 19h.
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Direction la Slovénie

Corps: 

Comme le bon vin, les Bleues se sont bonifiées avec le temps à Bordeaux. Après un premier stage intense à Anglet, les Tricolores ont effectué un nouveau stage de préparation aux Jeux en Gironde. Au programme : des entraînements basket dans le complexe Elisabeth Riffiod à Villenave d'Ornon, et quelques séances de musculation. Les coéquipières de Valériane Ayayi, originaire de la capitale girondine, en ont profité pour peaufiner leur jeu et ajuster leurs systèmes offensifs et défensifs. Ce jeudi soir, les Tricolores regagnent Paris pour décoller vendredi matin pour la Slovénie. À Kranjska Gora, les Françaises affronteront à deux reprises la Turquie (16 et 17 juillet). Un moyen de se juger et de connaître les pistes de travail restantes à une vingtaine de jours de la cérémonie d'ouverture des Jeux.

Surtitre: 
Equipe de France féminine - Préparation JO
Auteur: 
À Bordeaux, Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 14. Juillet 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Les Bleues terminent leur stage de préparation ce jeudi à Bordeaux. Les joueuses de Valérie Garnier, qui a dévoilé hier officiellement la liste des 12 joueuses qui joueront les Jeux, rejoindront la Slovénie demain vendredi.
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<blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="fr" dir="ltr">Dernier entraînement à Bordeaux pour les Bleues <a href="https://twitter.com/hashtag/MissionRio?src=hash">#MissionRio</a> <a href="https://t.co/d7Y5x8XDgj">pic.twitter.com/d7Y5x8XDgj</a></p>&mdash; Equipe France Basket (@FRABasketball) <a href="https://twitter.com/FRABasketball/status/753504493803888640">July 14, 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Les 12 joueuses pour Rio

Corps: 

Satisfait du groupe ayant disputé le Tournoi de Qualification Olympique en juin dernier à Nantes, le staff tricolore a décidé d’emmener les douze même joueuses aux J.O. de Rio 2016. Les Bleues, qui terminent actuellement un stage de préparation à Bordeaux, s’envoleront le 15 juillet pour Kranjska Gora en Slovénie afin d’y affronter à deux reprises la Turquie (16 et 17 juillet).

Les coéquipières de Céline Dumerc bénéficieront ensuite de quelques jours de repos avant de repartir direction les Etats-Unis. Les Bleues participeront à un ultime tournoi de préparation avant les J.O. (27 au 31 juillet), réunissant un plateau de très haut niveau avec les Américaines, l’Australie et le Canada.

La France rejoindra son camp de base à Rio de Janeiro le 2 août, et jouera son premier match olympique le 6 août face à la Turquie.

Le Groupe France :

Prénom Nom Taille Naiss Poste Sélec. Club 2015/2016
4 Isabelle YACOUBOU 1.95 1986 Intérieure 134 Schio (Italie)
5 Endy MIYEM 1.88 1988 Intérieure 150 Koursk (Russie)
7 Sandrine GRUDA 1.95 1987 Intérieure 148 Ekaterinbourg (Russie)
9 Céline DUMERC 1.69 1982 Meneuse 245 Bourges
10 Sarah MICHEL 1.80 1989 Ailière 31 Lattes Montpellier
11 Valériane AYAYI 1.84 1994 Ailière 38 Lattes Montpellier
12 Gaëlle SKRELA 1.77 1983 Arrière 60 Lattes Montpellier
16 Héléna CIAK 1.97 1989 Intérieure 47 Bourges
17 Marine JOHANNES 1.77 1995 Arrière 12 Mondeville
18 Marielle AMANT 1.90 1989 Intérieure 64 Villeneuve d’Ascq
19 Olivia EPOUPA 1.65 1994 Meneuse 27 Toulouse
21 Laëtitia KAMBA 1.87 1987 Intérieure 11 Villeneuve d’Ascq

 

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Surtitre: 
Equipe de France féminine - JO 2016
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mercredi, 13. Juillet 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Patrick Beesley, Directeur Technique National, et Valérie Garnier, entraîneur de l’Équipe de France féminine, ont dévoilé la liste des 12 joueuses qui participeront aux Jeux Olympiques de Rio 2016 du 5 au 21 août prochain au Brésil.
crédit: 
(Crédit : Bellenger/IS/FFBB)
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<blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="fr" dir="ltr">Les 12 joueuses qui participeront aux Jeux Olympiques de Rio 2016 sont connues : <a href="https://t.co/1eedq7OisS">https://t.co/1eedq7OisS</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/MissionRio?src=hash">#MissionRio</a> <a href="https://t.co/PvEhJjIjeV">pic.twitter.com/PvEhJjIjeV</a></p>&mdash; Equipe France Basket (@FRABasketball) <a href="https://twitter.com/FRABasketball/status/753238791712808960">July 13, 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Accueillies en fanfare

Après quelques jours de repos, les Bleues se sont retrouvées à Bordeaux en fin de semaine pour débuter un nouveau stage de préparation aux Jeux Olympiques. Pour leur premier entraînement en terre bordelaise, les Tricolores ont été accueillies par plusieurs centaines de fans venus assister à leur entraînement à Villenave d'Ornon.

Accueillies en fanfare

Corps: 

Après leur séance d'entraînement, les coéquipières de Valériane Ayayi, originaire de Bordeaux, ont signé de nombreux autographes et se sont prêtés au jeu des selfies.

 

 

Juste avant de partir pour leur entraînement de l'après-midi, les Bleues ont encouragé devant leur télévision l'Equipe de France masculine, qui est allée chercher sa qualification pour les Jeux en disposant du Canada. Elles ont bien évidemment partagé leur joie de retrouver leurs homologues masculins à Rio sur les réseaux sociaux.

 

Surtitre: 
Equipe de France féminine - JO
Auteur: 
À Bordeaux, Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Dimanche, 10. Juillet 2016
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Après quelques jours de repos, les Bleues se sont retrouvées à Bordeaux en fin de semaine pour débuter un nouveau stage de préparation aux Jeux Olympiques. Pour leur premier entraînement en terre bordelaise, les Tricolores ont été accueillies par plusieurs centaines de fans venus assister à leur entraînement à Villenave d'Ornon.
crédit: 
(Crédit : Bosi/FFBB)
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<blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="fr" dir="ltr">Yesssssssss !! bravo les bleus ! <a href="https://twitter.com/hashtag/%C3%89quipeDeFrance?src=hash">#ÉquipeDeFrance</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/AllBleus?src=hash">#AllBleus</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/FIBATQO?src=hash">#FIBATQO</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/MissionRio?src=hash">#MissionRio</a> <a href="https://twitter.com/FRABasketball">@FRABasketball</a></p>&mdash; Olivia Epoupa (@OliviaEpoupa) <a href="https://twitter.com/OliviaEpoupa/status/752153638089490432">July 10, 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="pt" dir="ltr">Bravoooo!!! <a href="https://twitter.com/hashtag/RoadToRio?src=hash">#RoadToRio</a> <a href="https://twitter.com/FRABasketball">@FRABasketball</a></p>&mdash; Helena (@HelenaCiak) <a href="https://twitter.com/HelenaCiak/status/752152626024812545">July 10, 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="fr" dir="ltr">Le basket français méritait d&#39;avoir ses 2 équipes aux JO, c&#39;est chose faite !! Félicitations les gars !! <a href="https://twitter.com/hashtag/RoadToRio?src=hash">#RoadToRio</a> </p>&mdash; Sandrine Gruda (@Sandrine_Gruda) <a href="https://twitter.com/Sandrine_Gruda/status/752152550720274432">July 10, 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="en" dir="ltr">Yeah <a href="https://twitter.com/hashtag/missionrio?src=hash">#missionrio</a> <a href="https://twitter.com/FRABasketball">@FRABasketball</a> </p>&mdash; Endy MIYEM (@Endidi711) <a href="https://twitter.com/Endidi711/status/752152272625364992">July 10, 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="fr" dir="ltr">Mais OUiiiii, les mecs aux JO !!! Bravo <a href="https://twitter.com/theborisdiaw">@theborisdiaw</a> <a href="https://twitter.com/NandoDeColo">@NandoDeColo</a> <a href="https://twitter.com/tonyparker">@tonyparker</a> &amp;Co!!! See u in Rio<a href="https://twitter.com/hashtag/ensemble%C3%A0Rio?src=hash">#ensembleàRio</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/MissionRioDoubleChecked?src=hash">#MissionRioDoubleChecked</a></p>&mdash; Celine Dumerc (@capsule19) <a href="https://twitter.com/capsule19/status/752151353590423552">July 10, 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="fr" dir="ltr">Bravo les Bleus, vous êtes au toooop!!! On se rejoint à Rio ! <a href="https://twitter.com/FRABasketball">@FRABasketball</a> <a href="https://t.co/MeQDIEEFrE">pic.twitter.com/MeQDIEEFrE</a></p>&mdash; Valériane Ayayi (@Valouu_A) <a href="https://twitter.com/Valouu_A/status/752151262850904064">July 10, 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

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